Nouvelles

Le physiothérapeute
6 mars 2017

5 faits peu connus sur le physiothérapeute et sa profession

 

Le physiothérapeute intervient auprès des personnes accidentées, souffrant d’une blessure ou en condition post opératoire. Ses principales missions sont de restaurer et de faire progresser les fonctionnalités du corps d’un patient et de le soulager de ses douleurs afin qu’il puisse reprendre ses activités quotidiennes.

L’exercice de la physiothérapie nécessite un permis de pratiquer

Pour exercer au titre de physiothérapeute au Québec, il faut obligatoirement être membre de l’Ordre de la physiothérapie du Québec. La profession de physiothérapeute est réglementée par cette entité qui permet le contrôle de la bonne pratique partout dans la province. Pour devenir membre de l’Ordre et obtenir le permis de pratiquer cette profession de la santé, il faut également avoir effectué le diplôme baccalauréat-maîtrise intégré en physiothérapie.

Les physiothérapeutes exercent également dans l’armée

De nombreux physiothérapeutes exercent actuellement leur métier au sein de l’armée canadienne. Ils sont chargés de prévenir et d’évaluer les blessures du personnel militaire. Pour cela, ils doivent tout d’abord prendre un temps pour instruire et faire la promotion de la santé auprès des militaires. Parallèlement, ils évaluent l’environnement dans lequel interagissent ces personnes afin de prévenir les blessures avant qu’elles ne surgissent. Ils prennent aussi part aux formations avant les déploiements en mission à l’étranger et enfin ils établissent des plans de soin et de rééducation afin de traiter les militaires blessés sur le terrain. Ils traitent ainsi aussi bien les blessures que les troubles cardio-respiratoires, orthopédiques, neurologiques et musculo-squelettiques.

La première école canadienne de la physiothérapie est née en 1929

C’est au cours des deux guerres mondiales que la physiothérapie a vu le jour au Canada et qu’elle a notamment été fortement inspirée de la vision de sa fondatrice Enid Gordon Graham qui était celle de lier les domaines du massage et de la gymnastique corrective. La fondatrice de la physiothérapie au Canada a notamment fortement contribué à la fondation de l’Association canadienne de physiothérapie en 1920, de la première formation en physiothérapie puis à la création de la première école universitaire canadienne de physiothérapie en 1929. Outre le rôle important qu’a joué cette femme dans la reconnaissance de la profession, c’est aussi les bienfaits qu’elle a eus sur des milliers de soldats canadiens blessés aux combats durant les deux guerres qui ont vu naître la profession de physiothérapeute.

Les physiothérapeutes communiquent pour collaborer avec leurs patients

On a vu précédemment que les physiothérapeutes sont des praticiens compétents sur lesquels on peut porter toute confiance notamment grâce à leur certification et au règlement encadrant leur profession. Un fait à savoir sur les physiothérapeutes est qu’ils vont chercher à bien plus communiquer avec vous que d’autres professionnels de la santé, car leur but est de créer une relation avec un patient autour de sa santé. Cette relation peut également passer par des contacts avec la famille d’un patient et avec d’autres praticiens qui le suivent en parallèle. La communication va permettre une réelle collaboration entre le patient et le physiothérapeute qui aura comme but final d’obtenir les soins les plus personnalisés et de promouvoir la pratique interpersonnelle.

On trouve les physiothérapeutes dans différents milieux

Les physiothérapeutes offrent leurs services à des patients de tous âges et dans différents milieux. On a vu qu’ils exercent dans le secteur militaire, mais on les retrouve aussi :

 

  • Dans le secteur communautaire : les centres de santé communautaire, les centres d’hébergement pour personnes âgées, les centres sportifs, les soins à domicile ou encore dans les centres de développement de l’enfance.

  • Dans les établissements de santé : hôpitaux, centres de réadaptation, maisons de soins prolongés ou encore en bureau et clinique privée.

  • Dans les établissements d’enseignement : écoles, collèges, cégeps ou universités.